David Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE, 1772–1846 (âgé de 73 ans)
- Nom
- David Henri /GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE/
| Naissance | 27 décembre 1772
35
44 |
|---|---|
| Baptême | 1 janvier 1773
35
45 (âgé de 5 jours) Note : Sans parrain ni marraine. |
| Profession | Horloger Mécanicien |
| Roi de France | Louis XVI 10 mai 1774 (âgé de 1 an) |
| Famine | Famines entrainant la révolution française 1788 (âgé de 15 ans) |
| 1st President of the United States | George Washington 30 avril 1789 (âgé de 16 ans) |
| Révolution | Révolution française de 5 mai 1789 à 9 novembre 1799 (âgé de 26 ans) |
| Régime politique | Monarchie Constitutionnelle 4 septembre 1791 (âgé de 18 ans) |
| Régime politique | Ire République 22 septembre 1792 (âgé de 19 ans) |
| Régime politique | Directoire 26 octobre 1795 (âgé de 22 ans) |
| 2nd President of the United States | John Adams 4 mars 1797 (âgé de 24 ans) |
| Mariage | Suzanne Marie LENOIR — Afficher cette famille 1798 (âgé de 25 ans) |
| Décès du père | Isaac Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 28 janvier 1798 (âgé de 25 ans) |
| Naissance d’un fils | Henri Gustave GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 15 février 1799 (âgé de 26 ans) |
| Baptême d’un fils | Henri Gustave GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 19 mars 1799 (âgé de 26 ans) Parrain: Henri Louis Favre Marraine: Judith Montandon, femme du parrain. |
| Régime politique | Consulat 9 novembre 1799 (âgé de 26 ans) |
| 3rd President of the United States | Thomas Jefferson 4 mars 1801 (âgé de 28 ans) |
| Décès de la mère | Marie Magdelaine OTHENIN-GIRARD 22 mars 1801 (âgé de 28 ans) Cause : Caducité |
| Naissance d’un fils | Eugène GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 18 février 1802 (âgé de 29 ans) |
| Baptême d’un fils | Eugène GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 4 mars 1802 (âgé de 29 ans) Parrain: David f. David Zuberbühler Marraine: henriette f. Jean pierre Marchand |
| Naissance d’un fils | Henry GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 14 décembre 1803 (âgé de 30 ans) |
| Baptême d’un fils | Henry GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 31 décembre 1803 (âgé de 31 ans) Parrain: David Henri Huguenin-Virchaux Marraine: Rose .... femme du parrain. |
| Empereur des Français | Napoléon Ier 18 mai 1804 (âgé de 31 ans) |
| Naissance d’un fils | Lucien GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 6 février 1807 (âgé de 34 ans) |
| Baptême d’un fils | Lucien GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE 22 février 1807 (âgé de 34 ans) Parrain : Samuel HUGUENIN DIT LE NOIR — oncle |
| 4th President of the United States | James Madison 4 mars 1809 (âgé de 36 ans) |
| Roi de France | Louis XVII 6 avril 1814 (âgé de 41 ans) |
| Régime politique | Cent-Jours 22 mars 1815 (âgé de 42 ans) |
| Roi de France | Louis XVIII 22 juin 1815 (âgé de 42 ans) |
| 5th President of the United States | James Monroe 4 mars 1817 (âgé de 44 ans) |
| Roi de France | Charles X 16 septembre 1824 (âgé de 51 ans) |
| 6th President of the United States | John Quincy Adams 4 mars 1825 (âgé de 52 ans) |
| Mariage d’un enfant | Henri Gustave GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE — Augustine MATTHEY-JUNOD — Afficher cette famille 6 août 1825 (âgé de 52 ans) |
| 7th President of the United States | Andrew Jackson 4 mars 1829 (âgé de 56 ans) |
| Mariage d’un enfant | Lucien GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE — Rosette Henriette ROGNON — Afficher cette famille 25 mars 1829 (âgé de 56 ans) |
| Mariage d’un enfant | Eugène GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE — Henriette VUILLEUMIER — Afficher cette famille 1830 (âgé de 57 ans) Le mariage a peut être eu lieu à Varsovie. Une confusion de prénom (avec celui du père d'Eugène) a eu lieu lors de la saisie des bans à la Sagne. Par contre la saisie des bans à Dombresson pour Henriette Vuilleumier semble juste. |
| Roi des Français | Louis-Philippe Ier 9 août 1830 (âgé de 57 ans)Note : dernier roi de France |
| Mariage d’un enfant | Lucien GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE — Elise Frédérique Louise CARTIER — Afficher cette famille 16 février 1831 (âgé de 58 ans) |
| Mariage d’un enfant | Henry GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE — Elise MONTANDON — Afficher cette famille 7 mai 1831 (âgé de 58 ans) |
| 8th President of the United States | Martin Van Buren 4 mars 1837 (âgé de 64 ans) |
| 9th President of the United States | William Henry Harrison 4 mars 1841 (âgé de 68 ans) |
| 10th President of the United States | John Tyler 4 avril 1841 (âgé de 68 ans) |
| 11th President of the United States | James K Polk 4 mars 1845 (âgé de 72 ans) |
| Enterrement de la mère | Marie Magdelaine OTHENIN-GIRARD |
| Décès | 7 avril 1846 (âgé de 73 ans) Cause du décès : Apoplexie |
| Sépulture | 10 avril 1846 (3 jours après le décès) |
| père |
1737–1798
Baptême : 8 septembre 1737
52
39 — LES BAYARDS, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 28 janvier 1798 — LA SAGNE, -, Neuchâtel, Suisse |
|---|---|
| mère |
1728–1801
Naissance : 1728 Décès : 22 mars 1801 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
| Mariage | Mariage — 17 avril 1762 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|
11 mois
frère plus âgé |
1763–1763
Naissance : 6 mars 1763
25
35 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 2 juillet 1763 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|
16 mois
frère plus âgé |
1764–1764
Naissance : 22 juin 1764
26
36 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 12 octobre 1764 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|
3 ans
frère plus âgé |
1767–
Baptême : 1 janvier 1767
29
39 — LA SAGNE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : |
|
20 mois
frère plus âgé |
1768–
Baptême : 23 août 1768
30
40 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : |
|
4 ans
lui |
1772–1846
Naissance : 27 décembre 1772
35
44 — LA SAGNE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 7 avril 1846 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
| lui |
1772–1846
Naissance : 27 décembre 1772
35
44 — LA SAGNE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 7 avril 1846 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|---|---|
| épouse | |
| Mariage | Mariage — 1798 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|
14 mois
fils |
1799–1877
Naissance : 15 février 1799
26
23 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 28 août 1877 — LIMA, -, Lima, Pérou |
|
3 ans
fils |
1802–1887
Naissance : 18 février 1802
29
26 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 13 octobre 1887 — PRELES, Canton de Berne, Suisse |
|
22 mois
fils |
1803–1879
Naissance : 14 décembre 1803
30
27 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : 21 mars 1879 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse |
|
3 ans
fils |
1807–
Naissance : 6 février 1807
34
31 — LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse Décès : NAPLES, -, Campanie, Italie |
| Baptême | Sans parrain ni marraine. |
|---|---|
| Note partagée | Il naquit Entre-Deux-Monts où il passa sa jeunesse dans la ferme paternelle. Il travaille aux ébauches de montres à la Sagne puis fondera son propre atelier d'horlogerie. Subjugué par Ferdinand Berthoud (natif de Plancemont sur Couvet), membre de l'institut de France et très intéressé par ses découvertes, il les appliqua aux montres à automates avec oiseaux chanteurs, magiciens, danseurs, bergers, etc. De très nombreuses pièces furent signées de sa main. Il établi aussi les premières montres à répétition jouant des airs musicaux. Son fils continua dans le même tracé. David Henri inventa et perfectionna de nombreux outils, dont la fraise à arrondir. |
| Note | Fabricant d'horlogerie. Père d'Henri Grandjean-Perrenoud-Comtesse (1803 - 1879), maître horloger. Il fut le premier qui exécuta des montres à répétition avec un mécanisme jouant un air de musique. On lui doit également des montres à guichet indiquant heures, minutes et secondes sans aiguilles. Il perfectionna la fabrication des fraises pour le taillages des roues (DIH). |
| Note | Des artistes de grand talent, auxquels on doit de nombreuses inventions, firent la réputation du L.: Abraham-Louis Perrelet, Jacques-Frédéric Houriet, Frédéric-Louis Favre-Bulle ou David-Henri Grandjean-Perrenoud-Comtesse en sont les plus illustres représentants. Au XIXe s. la production locloise était surtout connue pour ses chronomètres de poche ou de marine. L'horlogerie transforma la ville en cité industrielle. Aux artisans à domicile succéda le travail dans les petits ateliers urbains selon le système de l'établissage, avant que ne s'ouvrent les premières fabriques, dans le dernier quart du XIXe s. L'introduction de la fabrication mécanisée entraîna celle des machines-outils et des assortiments. Certaines fabriques -- comme Zénith, puis Dixi -- se spécialisèrent dans l'armement pendant les deux dernières guerres. L'horlogerie favorisa également toute une création esthétique qui imprègne la vie locloise. Le libraire et éditeur Samuel Girardet (1730-1807) fut le fondateur d'une dynastie d'artistes et de graveurs très utiles dans la décoration des boîtes de montres ou le dessin des médailles. Cette tradition fut poursuivie par la famille Huguenin, boîtiers puis médailleurs. L'industrie locloise fut aussi marquée par la présence dès 1856 de la fabrique de chocolat et de confiserie Klaus, qui ferma ses portes en 1992. A l'instar de la plupart des villes horlogères du Jura, Le L. connut une vie politique et sociale imprégnée par les idéaux du radicalisme, puis de l'anarchisme et du socialisme. Le professeur James Guillaume anima la section de l'Internationale fondée en 1866. Les sections allemandes du Grutli et de l'Arbeiterverein témoignent de la présence de nombreux ouvriers de Suisse alémanique jusqu'à la fin du XIXe s. Les socialistes, organisés depuis 1897, ont été majoritaires dans la commune depuis 1912, avec l'appui du Parti ouvrier et populaire depuis 1956. Les communistes perdront leur siège au Conseil communal à la suite des élections de 1992 au profit du mouvement "Droit de parole", qui se situe hors des partis traditionnels. |
| Note | David-Henri Grandjean, fils d'Isaac, communier du Locle et bourgeois de Valangin, né à Entre-deux-Monts, commune de la Sagne, en 1772 , où il a vécu avec son père jusqu'à l'âge de 20 ans, travaillant a fabriquer des ébauches de montres et employant ses loisirs à la gravure de la lettre et des ornements. Il quitta la maison paternelle pour aller habiter à la Chaux-de-fonds, où il s'occupa de la gravure et de la fabrication des verges. Il se maria dans ce lieu et vint s'établir au Locle pour se vouer plus spécialement à l'horlogerie. A cette époque ce bel art subissait une grande transformation : les découvertes de Ferdinand Berthoud avaient fixé les principes de l'horlogerie, et dans nos Montagnes l'on s'occupait beaucoup à orner les montres et les pendules de pièces automates. David-Henri Grandjean s'occupa avec une ardeur infatigable à ce genre de montres automates, alors très-recherchées dans les pays étrangers. Il fit des automates représentant des oiseaux, des danseurs de corde, des magiciens, etc. Nous avons vu nous-même, chez son fils, M. Henri Grandjean, un des meilleurs horlogers de notre pays, une montre à automate faite par son père, supérieurement exécutée sous tous les rapports: un magicien, à un moment donné, sort d'une jolie maison, et répond, après avoir jeté les yeux sur un livre où il semble avoir cherché sa réponse, à diverses questions gravées sur une plaque d'acier, qui lui sont adressées par le spectateur. Aussitôt que la question est placée dans une coulisse, le magicien sort, lève sa baguette; un bouton s'ouvre et la réponse apparaît à la place du bouton. Lorsqu'on oublie de faire une des sept questions, le magicien, après avoir jeté les yeux sur son livre, secoue la tête pour indiquer qu'il n'y a rien à répondre. M. Grandjean a fabriqué plusieurs pièces remarquables dans ce genre. Il est le premier qui ait exécuté chez nous des montres à répétition avec un mécanisme jouant un air de musique dont les sons sont produits par des lames. Il a fait un grand nombre de montres de poche et de répétitions fort compliquées , des pièces à guichet, indiquant les heures, les minutes et les secondes sans aiguilles. Ce dernier genre est de son invention. Il construisait ces différents genres de montres lui-même, d'un bout à l'autre, jusqu'aux cadrans et aux boîtes. Lorsque les montres Lépine sont venues à la mode, M. D.-H. Grandjean fit un calibre pour les pièces à ancre, levées visibles, l'ancre et la fourchette d'une seule pièce, toute la montre, y compris la boite, était de l'épaisseur d'une pièce de cinq francs. Une de ces montres a été vendue à S. M. Don Pédro Ier, empereur du Brésil. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à la fabrication des montres à cylindre, à ancre et duplex, dont il traçait lui-même les calibres, il monta un atelier pour la fabrication des assortiments et des échappements à ancre. Il faisait lui-même les outils à découper et garnissait les ancres par des procédés nouveaux de son invention, pour travailler l'acier et les pierres. Un de ses fils, qui habitait alors le Brésil, lui ayant envoyé des chrysolithes brutes, en 1826, les premières qui sont venues en suisse, il les essaya pour l'emploi des trous et des levées d'ancres. Chaque jour il faisait de nouveaux essais et s'occupait avec une patience et une persévérance dignes d'éloges de l'amélioration des parties de l'horlogerie, mais surtout des dentures, alors fort défectueuses, faute de bons outils. Il construisit d'abord des fraises à burin, qui taillaient et arrondissaient en même temps: ce système ne l'ayant pas satisfait, il entendit parler d'un nouveau système d'arrondissage, employé à Genève, mais qui était un secret que les horlogers de cette ville gardaient pour eux. En examinant les dentures faites d'après ce système, M. Grandjean se rendit compte des moyens employés, et à force de travail et de persévérance, il réussit à faire des fraises doubles qui donnent, un très-bon résultat. C'est lui qui a introduit le premier ce goure de machine perfectionnée et qui l'a fait connaître aux différents mécaniciens du Val-de-Travers, en leur enseignant, le moyen d'en fabriquer. M. Grandjean travaillait surtout pour son art; aussi, bien loin de faire une oeuvre de spéculation de ses découvertes si utiles, son plaisir était de les communiquer aux autres horlogers, pour que ceux-ci pussent à leur tour en profiter. Après s'être occupé pendant plusieurs années à la fabrication des fraises à arrondir et des pignons, les dernières années de sa vie ont été employées à la construction de deux pièces remarquables. l'une est ce magicien dont nous avons parlé plus haut, et l'autre un danseur de corde. Cette dernière pièce, qui était restée inachevée au moment de sa mort, a été terminée par son fils. Cet horloger, dont nos Montagnes peuvent être fières, est mort en 1845, à l'âge de 71 ans. Il est un exemple de tout ce que peut produire le génie, uni au travail et à la persévérance. Sources. Cette notice a été écrite d'après des documents fournis par la famille de M. Grandjean. on peut aussi consulter un mémoire manuscrit aux archives de la Société d'émulation patriotique , où l'on fait mention de ses travaux. |
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