Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE, 18211887 (âgé de 66 ans)

Naissance 28 avril 1821 27 27
Note: 1815 : Congrès de Vienne, devient un canton suisse (mais reste principauté prussienne jusqu'en 1848)

1815 : Congrès de Vienne, devient un canton suisse (mais reste principauté prussienne jusqu'en 1848)

Le 1er mars 1848, les Républicains neuchâtelois, partis du Locle, de La Chaux-de-Fonds, du Val-de-Travers et de la Béroche sous les ordres de Fritz Courvoisier, conquièrent le château et y installent un gouvernement provisoire, présidé par Alexis-Marie Piaget. Neuchâtel devient République et du même coup un canton suisse à part entière.

Baptême 12 mai 1821 28 27 (âgé de 14 jours)
Note: Parrain: Philippe Perret

Parrain: Philippe Perret Marraine: Sophie Droz-dit-Busset

Profession
Conseiller Général

Domicile
Décès d’une sœurLucie GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
4 septembre 1822 (âgé de 1 an)
Adresse : Elle est décédée au lieu-dit les Combes
Cause : Scarlatine
Naissance d’un frèreUlysse GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
28 décembre 1822 (âgé de 1 an)
Baptême d’un frèreUlysse GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
9 février 1823 (âgé de 1 an)
Note: Parrain: Braham Louis Robert-Charrue

Parrain: Braham Louis Robert-Charrue Marraine: Emilie Sandoz, femme du parrain.

Roi de France
Charles X
16 septembre 1824 (âgé de 3 ans)

6th President of the United States
John Quincy Adams
4 mars 1825 (âgé de 3 ans)

Naissance d’un frèreCharles Auguste GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
9 juillet 1825 (âgé de 4 ans)
Baptême d’un frèreCharles Auguste GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
11 août 1825 (âgé de 4 ans)
Parrain : Aimable Florence Jeanne CUENOT (âgée de 19 ans) — Relation
Naissance d’un frèrePhilippe GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
30 juillet 1828 (âgé de 7 ans)
Baptême d’un frèrePhilippe GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
24 août 1828 (âgé de 7 ans)
7th President of the United States
Andrew Jackson
4 mars 1829 (âgé de 7 ans)

Naissance d’une sœurJulie Frédérique GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
28 décembre 1829 (âgé de 8 ans)
Baptême d’une sœurJulie Frédérique GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
25 février 1830 (âgé de 8 ans)
Note: Parrain: Frédéric Louis Jeanneret-Grosjean

Parrain: Frédéric Louis Jeanneret-Grosjean Marraine: Julie née Jeanneret, femme du parain.

Roi des Français
Louis-Philippe Ier
9 août 1830 (âgé de 9 ans)

Note : dernier roi de France
Décès d’un frèreUlysse GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
20 août 1831 (âgé de 10 ans)
Cause : Mort d'une blessure
Enterrement d’un frèreUlysse GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
23 août 1831 (âgé de 10 ans)
Décès de la mèreSophie JACOT-DESCOMBES
16 juin 1832 (âgé de 11 ans)
Cause : Fièvre nerveuse
Enterrement de la mèreSophie JACOT-DESCOMBES
19 juin 1832 (âgé de 11 ans)
Naissance d’un demi-frèreAlfred Marcel GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
16 décembre 1835 (âgé de 14 ans)
Baptême d’un demi-frèreAlfred Marcel GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
24 février 1836 (âgé de 14 ans)
Note: Parrain: Pierre Jacot de Montmollin,

Parrain: Pierre Jacot de Montmollin, Marraine: Henriette Jacot, soeur du parrain. L'enfant est placé chez son parrain Pierre Jacot.

8th President of the United States
Martin Van Buren
4 mars 1837 (âgé de 15 ans)

Mariage d’un parentCharles Auguste GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEAmélie JEANRICHARD-DIT-BRESSELAfficher cette famille
5 janvier 1839 (âgé de 17 ans)
9th President of the United States
William Henry Harrison
4 mars 1841 (âgé de 19 ans)

10th President of the United States
John Tyler
4 avril 1841 (âgé de 19 ans)

MariageReine Mélina PERRENOUDAfficher cette famille
20 juillet 1844 (âgé de 23 ans)
Domicile 1844 (âgé de 22 ans)
11th President of the United States
James K Polk
4 mars 1845 (âgé de 23 ans)

Naissance d’une filleSophie Adèle Elizabeth GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
20 mai 1845 (âgé de 24 ans)
Baptême d’une filleSophie Adèle Elizabeth GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
21 juin 1845 (âgé de 24 ans)
Note: Parrain: Fritz Borel

Parrain: Fritz Borel Marraine: Judith Marie Louise Frédérique Françoise Elisabeth Seydelle.

Naissance d’une filleAnaïs Georgette GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
23 avril 1846 (âgé de 24 ans)
Baptême d’une filleAnaïs Georgette GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
2 mai 1846 (âgé de 25 ans)
Parrain : Charles Auguste GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE (âgé de 20 ans) — oncle
Décès d’une filleAnaïs Georgette GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
4 juin 1846 (âgé de 25 ans)
Cause : Convulsions
Enterrement d’une filleAnaïs Georgette GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
7 juin 1846 (âgé de 25 ans)
Décès d’une filleSophie Adèle Elizabeth GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
29 juillet 1846 (âgé de 25 ans)
Cause : Cause indéterminée
Enterrement d’une filleSophie Adèle Elizabeth GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
1 août 1846 (âgé de 25 ans)
Naissance d’un filsAuguste Adamir GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
21 avril 1847 (âgé de 25 ans)
Baptême d’un filsAuguste Adamir GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
22 mai 1847 (âgé de 26 ans)
Note: Parrain: Auguste Steiner

Parrain: Auguste Steiner Marraine: Sophie Victorine Brandt

Décès d’un filsAuguste Adamir GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
24 juillet 1847 (âgé de 26 ans)
Cause : Cause indéterminée
Enterrement d’un filsAuguste Adamir GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
27 juillet 1847 (âgé de 26 ans)
Régime politique
Gouvernement Provisoire de 1848
25 février 1848 (âgé de 26 ans)

Naissance d’une filleElise GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
12 juin 1848 (âgé de 27 ans)
Baptême d’une filleElise GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
19 juillet 1848 (âgé de 27 ans)
Note: Parrain: Fritz Yosi

Parrain: Fritz Yosi Marraine: Elise Yosi, soeur du parrain.

Régime politique
IIe République
4 novembre 1848 (âgé de 27 ans)

1er président de la République Française
Louis-Napoléon Bonaparte
10 décembre 1848 (âgé de 27 ans)

12th President of the United States
Zachary Taylor
4 mars 1849 (âgé de 27 ans)

Naissance d’un filsGeorges Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
2 juillet 1849 (âgé de 28 ans)
Baptême d’un filsGeorges Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
21 juillet 1849 (âgé de 28 ans)
Note: Parrain: Rodolph Zürcher

Parrain: Rodolph Zürcher Marraine: Amélie Burki, femme du parrain.

13th President of the United States
Millard Fillmore
9 juillet 1850 (âgé de 29 ans)

Naissance d’un filsHenri Albert GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
1 avril 1851 (âgé de 29 ans)
Baptême d’un filsHenri Albert GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
17 mai 1851 (âgé de 30 ans)
Marraine : Thérèse Nérina PERRENOUD (âgée de 18 ans) — tante
Note : Parrain: Auguste Steiner
Décès d’un filsHenri Albert GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
21 mai 1851 (âgé de 30 ans)
Cause : Convulsions
Enterrement d’un filsHenri Albert GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
24 mai 1851 (âgé de 30 ans)
Naissance d’un filsVictor Arnold GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
30 avril 1852 (âgé de 31 ans)
Baptême d’un filsVictor Arnold GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
22 mai 1852 (âgé de 31 ans)
Note: Parrain: Victor Reuter

Parrain: Victor Reuter Marraine: Lina Matthey Pierret, femme du parrain.

Empereur des Français
Napoléon III
4 décembre 1852 (âgé de 31 ans)

14th President of the United States
Franklin Pierce
4 mars 1853 (âgé de 31 ans)

Naissance d’une fillePauline Mélina GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
22 août 1853 (âgé de 32 ans)
Baptême d’une fillePauline Mélina GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
15 octobre 1853 (âgé de 32 ans)
Marraine : Thérèse Nérina PERRENOUD (âgée de 20 ans) — tante
Note : Parrain: Jules César Clerc
Naissance d’un filsHenri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
3 janvier 1857 (âgé de 35 ans)
15th President of the United States
James Buchanan
4 mars 1857 (âgé de 35 ans)

Naissance d’un filsFritz Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
2 mai 185909H00 (âgé de 38 ans)
Naissance d’un filsLouis GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
11 juin 186015H00 (âgé de 39 ans)
16th President of the United States
Abraham Lincoln
4 mars 1861 (âgé de 39 ans)

17th President of the United States
Andrew Johnson
15 avril 1865 (âgé de 43 ans)

18th President of the United States
Ulysses S Grant
4 mars 1869 (âgé de 47 ans)

Guerre
Guerre franco-allemande
de 19 juillet 1870 à 29 janvier 1871 (âgé de 49 ans)

Note : https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_franco-allemande_de_1870
Régime politique
IIIe République
4 septembre 1870 (âgé de 49 ans)

2ème président de la République Française
Adolphe Thiers
31 août 1871 (âgé de 50 ans)

3ème président de la République Française
Patrice de Mac-Mahon
24 mai 1873 (âgé de 52 ans)

Décès du pèreCharles Auguste GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
avant 1874 (âgé de 52 ans)

19th President of the United States
Rutherford B Hayes
4 mars 1877 (âgé de 55 ans)

Décès d’un demi-frèreAlfred Marcel GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
13 mars 1877 (âgé de 55 ans)
Décès d’un frèreJules GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
14 juillet 187714H00 (âgé de 56 ans)
Mariage d’un enfantHenri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEMarie Eugénie AMSTUTZAfficher cette famille
12 octobre 1878 (âgé de 57 ans)
4ème président de la République Française
Jules Grévy
30 janvier 1879 (âgé de 57 ans)

Mariage d’un enfantGeorges Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEFrancine Joséphine FRÉMAUXAfficher cette famille
24 avril 1879 (âgé de 57 ans)
20th President of the United States
James A Garfield
4 mars 1881 (âgé de 59 ans)

Décès d’un frèrePhilippe GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
15 mai 188103H20 (âgé de 60 ans)
Adresse : Rue des Marais 265
Cause : Maladie de Bright
Enterrement d’un frèrePhilippe GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
17 mai 1881 (âgé de 60 ans)
21st President of the United States
Chester A Arthur
19 septembre 1881 (âgé de 60 ans)

Mariage d’un enfantVictor Arnold GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEMarguerite Angèle PERRETAfficher cette famille
24 novembre 1882 (âgé de 61 ans)
Mariage d’un enfantFritz Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEErika Aurora RUNDEBERGAfficher cette famille
15 décembre 1883 (âgé de 62 ans)
22nd President of the United States
Grover Cleveland
4 mars 1885 (âgé de 63 ans)

Mariage d’un enfantHerman HOFERPauline Mélina GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSEAfficher cette famille
22 août 1885 (âgé de 64 ans)
Décès d’un filsLouis GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE
1 mars 1887 (âgé de 65 ans)
Baptême d’un filsFritz Henri GRANDJEAN-PERRENOUD-COMTESSE

Décès 28 août 1887 (âgé de 66 ans)
Titre
Bourgeois de Valangin

Famille avec les parents
père
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17931874
Naissance : 5 mai 1793 33 36LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : avant 1874
mère
17941832
Naissance : 3 mars 1794 38 40LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 16 juin 1832NEUCHÂTEL, -, Neuchâtel, Suisse
Mariage Mariage26 juillet 1816Les Ponts-de-Martel, -, Neuchâtel, Suisse
10 mois
frère plus âgé
18171877
Naissance : 16 mai 1817 24 23LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 14 juillet 1877LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
3 ans
sœur plus âgée
18191822
Naissance : 19 octobre 1819 26 25
Décès : 4 septembre 1822LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
19 mois
lui
20 mois
frère plus jeune
18221831
Naissance : 28 décembre 1822 29 28LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 20 août 1831LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
3 ans
frère plus jeune
3 ans
frère plus jeune
18281881
Naissance : 30 juillet 1828 35 34LA SAGNE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 15 mai 1881LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
17 mois
sœur plus jeune
18291903
Naissance : 28 décembre 1829 36 35LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 3 janvier 1903LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
La famille du père avec Marie Henriette NADENBUSCH
père
media/tn_franceempire1811.jpg
17931874
Naissance : 5 mai 1793 33 36LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : avant 1874
belle-mère
1815
Naissance : 21 janvier 1815SERRIÈRES, -, Neuchâtel, Suisse
Décès :
demi-frère
18351877
Naissance : 16 décembre 1835 42 20VALANGIN, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 13 mars 1877SONVILLIERS, -, Kanton Bern, Suisse
La famille du père avec Amélie JEANRICHARD-DIT-BRESSEL
père
media/tn_franceempire1811.jpg
17931874
Naissance : 5 mai 1793 33 36LE LOCLE, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : avant 1874
belle-mère
17931857
Naissance : 1793
Décès : 17 avril 1857LAUSANNE, -, Canton de Vaud, Suisse
Mariage Mariage5 janvier 1839CORNAUX, -, Neuchâtel, Suisse
Famille avec Reine Mélina PERRENOUD
lui
épouse
Mariage Mariage20 juillet 1844LA BREVINE, -, Neuchâtel, Suisse
10 mois
fille
18451846
Naissance : 20 mai 1845 24 19LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 29 juillet 1846LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
11 mois
fille
18461846
Naissance : 23 avril 1846 24 20LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 4 juin 1846LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
1 an
fils
18471847
Naissance : 21 avril 1847 25 21LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 24 juillet 1847LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
14 mois
fille
1848
Naissance : 12 juin 1848 27 22LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès :
13 mois
fils
media/Geo.H.Grandjean.JPG
18491900
Naissance : 2 juillet 1849 28 23LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 17 juin 1900NEW ORLEANS, -, LOUISIANE, USA
21 mois
fils
18511851
Naissance : 1 avril 1851 29 25LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 21 mai 1851LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
13 mois
fils
media/Arnold Grandjean PC.JPG
18521919
Naissance : 30 avril 1852 31 26LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 11 novembre 1919LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
16 mois
fille
media/Tableau réalisé par Pauline Mélina GPC.jpg
1853
Naissance : 22 août 1853 32 27LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès :
3 ans
fils
media/Henri Grandjean, fils & fam..jpg
18571929
Naissance : 3 janvier 1857 35 31LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : avant 1929
2 ans
fils
18591929
Naissance : 2 mai 1859 38 33LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 27 décembre 1929MONTHEY, -, Canton du Valais, Suisse
14 mois
fils
18601887
Naissance : 11 juin 1860 39 34LA CHAUX-DE-FONDS, -, Neuchâtel, Suisse
Décès : 1 mars 1887OAKLAND, -, CALIFORNIE, USA
Naissance

1815 : Congrès de Vienne, devient un canton suisse (mais reste principauté prussienne jusqu'en 1848)

Le 1er mars 1848, les Républicains neuchâtelois, partis du Locle, de La Chaux-de-Fonds, du Val-de-Travers et de la Béroche sous les ordres de Fritz Courvoisier, conquièrent le château et y installent un gouvernement provisoire, présidé par Alexis-Marie Piaget. Neuchâtel devient République et du même coup un canton suisse à part entière.

Baptême

Parrain: Philippe Perret Marraine: Sophie Droz-dit-Busset

Note partagée

Etabli à la chaux de fonds où il fût conseiller municipal - Conseiller Général pendant 22 ans- Membre du contrôle des matières d'or et d'argent- Fondateur et président des amis des arts- Fondateur de la société des secours, la prévoyance. Fait les campagnes de 1848 et 1856. Parti pour Genève en Septembre 1876 et pour San Francisco en Mai 1884. Henri a rejoint ses enfants à OAKLAND en 1884 Lived at La Chaux de Fonds where he was District Atorney, General District Attorney during 22 years; member of the Finanace Controle of Gold and Silver;founder and president of the Art Lovers; founder of La Prevoyance, assistance society. He took part in the campaigns of 1848 & 1856. He left for Geneva in September 1876 and for San Francisco, California in May 1884. Ancestor of Nathalie Grandjean Nelson, Olivier Grandjean Perrenoud, Jacques GP, Jean Claude GP, Patrick GPC

Note

Domicilié à Genève lors de la naissance de Victor Arnold

Note

Rappel historique du canton de Neuchâtel :

Depuis le 12 septembre 1814, Neuchâtel est Canton suisse. Mais le nouveau canton demeure simultanément Principauté des Rois de Prusse. Cette situation ambiguë crée des tensions internes très passionnées.

Le 1er mars 1848, les Républicains neuchâtelois, partis du Locle, de La Chaux-de-Fonds, du Val-de-Travers et de la Béroche sous les ordres de Fritz Courvoisier, conquièrent le château et y installent un gouvernement provisoire, présidé par Alexis-Marie Piaget. Neuchâtel devient République et du même coup un canton suisse à part entière.

Note

La Chaux-de-Fonds

XIXe-XXe siècles

Pendant la première moitié du XIXe s., la condition des personnes ne change guère. La bourgeoisie de Valangin devient au contraire une force conservatrice; l'accession au titre de communier est difficile et onéreuse. La dette de la reconstruction de la ville alourdit la fiscalité. Les institutions ne sont pas modifiées; la commune des Planchettes créée en 1812 rejoint la mairie. Cependant l'industrialisation accélère le développement de la localité; la population double entre 1815 et 1849. Un nouveau plan urbain est tracé par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Charles-Henri Junod (1835): l'extension se fait le long de la vallée et de la route principale suivant un alignement en damier.

Après la période de crise des années 1816-1817, la production horlogère devient l'activité dominante de la ville. En 1847, La C. compte environ 4000 personnes occupées directement dans l'industrie horlogère, soit près du tiers de la population totale. Cette production voit l'apparition de ses premières formes d'organisation industrielle et commerciale: un Bureau pour le contrôle des métaux précieux est ouvert en 1819. Mais on reste dans une phase de division du travail et de développement des ateliers urbains. Les crises des années 1837-1839 et 1847-1848 incitent les fabricants à souhaiter une plus grande liberté de commerce et à se dresser contre les conservateurs qu'ils accusent de monopoliser le capital bancaire. La vie économique de La C. est donc étroitement liée aux événements de 1848. Elle favorise par ailleurs de nouvelles organisations sociales et culturelles. Parallèlement à la multiplication des églises protestantes, une paroisse catholique est fondée en 1834 et un embryon de communauté juive s'installe à La C. Une loge maçonnique fondée en 1819 complète les cercles républicains, dont l'Union, créée vers 1830, puis une section allemande du Grutli en 1845. Les idées progressistes et républicaines circulent grâce à cette organisation sociale. En plus des écoles, les premiers équipements culturels se développent, comme la bibliothèque et le théâtre ou la section locale de la Société des sciences naturelles animée par Célestin Nicolet. D'autres associations caritatives se préoccupent de la santé et des conditons de vie de la population.

Après la révolution neuchâteloise du 1er mars 1848, La C. devient le pôle économique du canton de Neuchâtel et accède au rang de ville moderne. Siège d'une préfecture (jusqu'en 1990), la ville devient également chef-lieu de district. Si l'ancienne commune bourgeoise survit jusqu'en 1888, elle est supplantée dès 1851 par une municipalité. Un Conseil général de quarante membres, organe législatif élu au suffrage universel, élit un Conseil municipal, exécutif composé de sept membres. Les radicaux dominent la vie politique de la cité jusque dans les années 1890. Mais l'action des radicaux est contestée par les libéraux qui se recrutent principalement dans l'ancienne bourgeoisie locale, ainsi que par les premiers socialistes, emmenés par Pierre Coullery (l'Association internationale des travailleurs comptera une section de quelque 250 membres en 1865). Ville, mais aussi la plus grande commune agricole du canton, La C. se dote d'infrastructures modernes: télégraphe (1852), chemin de fer à partir de 1857, réseau d'égouts, etc. L'arrivée de l'eau courante de l'Areuse, en 1887, constitue un des points forts de la modernisation de l'équipement urbain.

Malgré les crises qui jalonnent le XIXe s., la ville devient selon le mot de Marx "une seule manufacture horlogère" et peut être comparée à une ville américaine par son urbanisme mais aussi par son melting-pot. L'essor du secteur horloger (4505 sur 8954 personnes actives en 1870) entraîne l'arrivée de nombreux migrants, Suisses pour la plupart, puis Italiens occupés dans la construction. Des juifs venus d'Alsace constituent une colonie importante du point de vue économique et culturel, avec une grande synagogue inaugurée en 1896. A la fin du XIXe s., la fabrication horlogère subit une profonde mutation en passant de la production dispersée à la fabrication mécanisée dans des manufactures de petite taille. Ces regroupements s'accompagnent de la création d'associations professionnelles et de syndicats. La Chambre suisse de l'horlogerie ouvre ses portes à La C. en 1900.

L'influence de l'horlogerie se fait également sentir dans les secteurs de la culture et de l'enseignement. En 1850 l'ancienne Chambre d'éducation est remplacée par une Commission d'éducation et les pouvoirs publics accordent tous leurs soins à l'édification d'écoles, comme le collège industriel en 1876, qui deviendra gymnase en 1900 et abritera aussi la bibliothèque ainsi que les musées. L'école d'horlogerie, fondée en 1865, sera complétée par un technicum et une école d'art destinée à la formation des bijoutiers et graveurs. Charles L'Eplattenier et Charles-Edouard Jeanneret (Le Corbusier) y enseigneront et joueront un rôle important dans l'embellissement de la ville, à l'exemple de la Villa turque construite par Le Corbusier en 1917 ou le Musée des beaux-arts dû aux architectes René Chapallaz et Charles L'Eplattenier. Une école de commerce inaugure ses nouveaux locaux en 1913.

Malgré la multiplication des lieux de cultes, comme la construction d'un temple allemand en 1853 et la reconstruction du Grand temple après son incendie en 1919, voire la création de l'Union chrétienne animée par le pasteur Paul Pettavel, La C. n'échappe pas à la désaffection de l'Eglise constatée dans les villes industrielles. On assiste par contre à une animation intense autour des cercles, des musées, des salles de musique et de théâtre ainsi qu'au développement de nouvelles formes de loisirs avec les clubs sportifs.

La fin du XIXe s. et les premières années du XXe s. sont marquées par de graves conflits sociaux qui culminent avec la grève des maçons en 1904, soutenue par le parti socialiste et l'Union ouvrière. La commune radicale devient socialiste en 1912 avec l'introduction du système proportionnel. En 1918, le nombre des conseillers généraux passe de 40 à 41 sièges. Dès 1917, la guerre et les difficultés provoquent à nouveau des tensions. La ville est occupée militairement à deux reprises à la suite de manifestations antimilitaristes et favorables au leader socialiste Ernest-Paul Graber. Nonobstant la création d'un parti progressiste national dirigé par l'avocat Arnold Bolle et du parti communiste dans lequel s'illustre Jules Humbert-Droz, le parti socialiste, emmené par Charles Naine, conserve la majorité lors des élections de 1921 et le mouvement coopératif connaît un développement important dans l'entre-deux-guerres. Après son interdiction, le parti communiste se transforme en parti ouvrier et populaire (POP) en 1944 et occupera, dès 1948, un siège au Conseil communal aux côtés de deux socialistes, un radical et un libéral-progressiste-national.

La nécessité de diversifier les activités économiques devient une des préoccupations majeures des pouvoirs publics car l'horlogerie ne peut à elle seule résorber le chômage qui touche plus de 14 000 personnes dans le canton au début de l'année 1933. En 1934, La C. et Le Locle créent l'ORIN (Office neuchâtelois pour la recherche d'industries nouvelles) qui permet de faire venir des fabrications diverses, comme celle des appareils de radio. L'expérience est poursuivie dans le cadre de l'OECN (Office économique cantonal neuchâtelois) fondé en 1944. Avant la Deuxième Guerre mondiale près de 500 personnes sont occupées dans ces nouvelles fabriques, résorbant ainsi 50% du chômage féminin. La C. conserve son caractère de ville industrielle. En 1941, 64% de la population active est occupée dans le secteur secondaire, dont 56% dans l'horlogerie. Cette tendance sera renforcée par la forte croissance économique qui suit la Deuxième Guerre mondiale, jusqu'au milieu des années 1970. En 1975, la ville perd plus de 1000 habitants et plus de 2000 emplois, principalement dans l'horlogerie. La commune adhère à la Région Centre-Jura, qui regroupe dix-sept communes, reconnue par la Loi fédérale sur l'aide en matière d'investissements dans les régions de montagne (LIM) en 1976. En 2000, le secteur secondaire fournissait moins de la moitié des emplois.

La construction qui s'est poursuivie pendant l'entre-deux-guerres reprend à partir des années 1950; la ville s'étend surtout en direction de l'ouest, dans le quartier des Forges; une zone industrielle accueille de nouvelles usines aux Eplatures où se situe également l'aéroport régional (1926, modernisé en 1956). L'urbanisme est marqué par une plus grande dispersion, la prolifération de quartiers de villas au sud et au nord, et perd de sa cohérence. Dans les années 1980 une campagne de réhabilitation du centre et des éléments d'Art nouveau est entreprise. La croissance de la ville entraîne aussi la construction de nouvelles écoles pour tous les degrés de l'enseignement et de la formation professionnelle. Un gymnase est inauguré en 1971. L'hôpital, ouvert en 1898, remplacé par une institution moderne en 1960, abrite un centre cantonal d'oncologie-radiothérapie ainsi que l'Institut neuchâtelois de microbiologie. De nouveaux lieux de culture sont édifiés, comme le Club 44 (1944), la Salle de musique (1955), le Musée paysan (1971), le Musée international de l'horlogerie (1974) et son Institut l'Homme et le Temps (1989). Le Théâtre populaire romand a installé son siège à La C. depuis 1968. Aux églises construites au début du XXe s. s'ajoutent quelques édifices, comme le temple Saint-Jean en 1972. La sociabilité chaux-de-fonnière s'est également épanouie dans les sports collectifs comme le hockey sur glace et le football. La C. ne possède pas de banlieue et s'affirme comme une "ville à la campagne", étroitement solidaire du monde rural qui l'entoure. Les hameaux voisins, dans la région de Valanvron ou des Joux Derrière abritent des fermes qui ne sont pas toutes des résidences secondaires. La paysannerie de La C. pratique essentiellement l'élevage. Par ailleurs, les Chaux-de-Fonniers ne délaissent pas leur campagne et la colline de Pouillerel ou les bords du Doubs sont des lieux d'excursion appréciés.

Auteur: Jean-Marc Barrelet

Note

Histoire de la chaux de fonds avant le 19e siècle :

XVIIe-XVIIIe siècles

Il semble que la guerre de Trente Ans (1618-1648) soit à l'origine d'une première croissance de La C. grâce à sa position géographique propice au commerce. Après plusieurs demandes, les habitants obtiennent l'établissement d'une mairie. Le 2 décembre 1656, Henri II d'Orléans-Longueville, prince de Neuchâtel, signe l'acte d'établissement. Ainsi la paroisse devient aussi un ensemble administratif (commune) et judiciaire (mairie), doté d'un tribunal de basse justice. La commune peut désormais organiser trois foires annuelles et un marché hebdomadaire. Les frontières sont légèrement modifiées par l'adjonction du quartier de Boinod au sud. Abraham Robert (1619-1679), notaire et secrétaire du Conseil d'Etat, est désigné comme maire par le gouverneur Jacques d'Estavayer-Mollondin. La cour est formée de douze justiciers, d'un greffier et d'un sautier. Le maire préside la cour de justice, assiste aux séances du Conseil de la communauté et de la Communauté générale. Il siège également au consistoire. Un lieutenant le seconde dans ses tâches. Robert révisa les reconnaissances et établit une Description de la frontière des Montagnes de Valangin. Une première école communale ouvre ses portes en 1688.

Quelques vestiges de fermes témoignent d'une relative prospérité économique au XVIIe s. Mais le développement de l'artisanat demeure modeste. La vie économique ne prend vraiment son essor qu'au XVIIIe s. avec l'apparition de la fabrication des dentelles et de l'horlogerie qui s'est propagée à partir de Genève le long de la chaîne jurassienne pour venir compléter l'activité des agriculteurs et des artisans. La C. ne dispose pas de ressources minières mais ses forgerons, serruriers ou armuriers connaissent le travail des métaux. Au milieu du XVIIIe s., on recense sur le territoire de La C. environ 500 dentellières. Elles ne seront plus que 300 vers 1800, l'industrie horlogère concurrençant très fortement celle de la dentelle. Dès le début du XVIIIe s., l'horlogerie prend les aspects d'une véritable industrie selon le système de l'établissage, du travail à domicile (Verlagssystem) et la fabrication en parties brisées. La C. est surtout connue pour la fabrication des pendules qui sont vendues dans les foires. On recense 68 penduliers, 8 ébénistes et 4 fondeurs de bronze vers 1750. Quelques grands penduliers contribuent à la renommée de La C., comme Josué Robert, horloger du roi, ou Pierre Jaquet-Droz et sa famille, connu pour ses automates. Le cadre libéral facilite l'immigration d'ouvriers venus de Suisse, spécialement de Genève et de Franche-Comté, qui viennent renforcer la main-d'œuvre locale. Les horlogers favorisent l'apparition de toute une civilisation qui transforme les mentalités comme les manières de vivre des habitants de la petite localité.

Les propriétaires, regroupés dans la "Compagnie du village", s'occupent de l'aménagement urbain et de ses infrastructures. Les différences de condition entre les communiers (bourgeois et francs-habergeants) et les habitants (non communiers) sont des sources de tensions sociales. Bourgeois de Valangin et de Neuchâtel ne sont pas non plus placés sur le même pied dans la principauté. Ces tensions ainsi que les échanges fréquents avec la Franche-Comté et la circulation des idées expliquent le retentissement de la Révolution française dans les Montagnes neuchâteloises. Particulièrement à La C. où une importante société patriotique contribue à diffuser les idées révolutionnaires. En 1793, de nombreux horlogers, après une vive répression, choisiront de s'installer à Besançon où l'on recense l'arrivée de plus de 1800 horlogers suisses entre l'an II et l'an IV (septembre 1793-septembre 1795). En 1794 d'ailleurs, le grand incendie qui ravage la ville, apparaît comme le symbole d'un châtiment. Sous l'impulsion du graveur Moïse Perret-Gentil et avec l'aide du Conseil d'Etat, la ville est rapidement reconstruite selon un plan qui forme le cœur de la cité moderne. Un nouveau temple, de forme ovale, est reconstruit à l'emplacement de la première église. L'hôtel de ville sera édifié entre 1803 et 1805.

Note

En 1852, dissolution de la Bourgeoisie de VALANGIN.

Note

Horloger de grand talent, Henri Grandjean a reçu de nombreuses distinctions et récompenses pour ses différentes inventions au cours de sa carrière d'horloger, lors de concours et expositions en Suisse aussi bien qu'à l'étranger.

L'inévitable parcours d'horloger Né en 1803 au Locle, Henri Grandjean est un horloger, fabricant de montres de poche, de chronomètres de marine et de petits et gros carillons. Il mène également une carrière d'homme politique. Il est notamment connu pour être le fondateur de la Swiss Marine Chronometer Industry, en partenariat avec les horlogers Ulysse Nardin et Louis JeanRichard. Membre de la prestigieuse famille d'horlogers Grandjean Perrenoud Comtesse, issue de la vallée de la Sagne et des Ponts-de-Martel, il était presque inévitable pour Henri Grandjean de travailler dans le monde de l'horlogerie haut de gamme. Après avoir suivi un apprentissage du métier d'horloger dans sa région, il se rend en 1824 au Brésil pour gérer les comptoirs horlogers que son père y a créés. Il en profite alors pour visiter de nombreux pays d'Amérique latine. Il rentre finalement au Locle en 1830 et se marie l'année suivante avec Élise Montandon. L'aventure neuchâteloise

De retour au Locle, Henri Grandjean s'adonne à la chronométrie de précision et entame la construction de son premier chronomètre de marine. Très vite, il en fabrique de nombreux ainsi que des montres marines. Ses créations sont soumises à l'observatoire de Neuchâtel et une grande partie d'entre elles obtiennent des bulletins de marche de premier rang. Sa renommée va grandissant et, en 1856, il est nommé membre étranger de l'Institut des arts unis de Londres. En 1858, il fonde un comité neuchâtelois pour le perfectionnement de l'horlogerie. Acteur de premier plan dans sa région, Henri Grandjean est à l'origine du quartier du Progrès au Locle et fut également le promoteur de la construction de l'observatoire situé à Neuchâtel. Esprit toujours tourné vers le progrès, il est également connu pour avoir défendu ardemment l'installation de la ligne ferroviaire du Jura industriel. Le parcours politique

À partir de 1842, Henri Grandjean démarre une carrière politique. Il occupe tout d'abord le poste de préfet du Locle et, à compter de 1848, il est nommé député au Grand Conseil, fonction qu'il exercera jusqu'à sa mort. Il sera également conseiller national de 1858 à 1861 et de 1867 à 1870. Ses convictions politiques républicaines manqueront de lui coûter cher lors de la contre-Révolution de 1856. En effet, poursuivi par une colonne royaliste, il est sauvé in extremis par un homme qui le cache chez lui. Que ce soit pour son métier d'horloger ou pour la politique, Henri Grandjean a toujours manifesté une forte implication dans ce qu'il entreprenait.

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Note: Photo prise dans "Le livre d'or du cinquantenaire" 1848-1898

Photo prise dans "Le livre d'or du cinquantenaire" 1848-1898 de la Révolution neuchâteloise paru à l'époque, avec les photos de tous les membres qui ont participés par districts à la Constituante.

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